Étude d’autopsies: des chercheurs US confirment la corrélation entre vaccins COVID et surmortalité
Par Lalaina Andriamparany 25 juin 2024
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A part les effets secondaires parfois graves, des cas de décès ont été répertoriés après une injection COVID. Aux Etats-Unis, une étude systématique vient de révéler une forte probabilité d’un lien de causalité entre la vaccination COVID-19 et les décès, avec 73,9 % des cas analysés montrant une contribution significative de la vaccination. L’objectif de cette étude systématique est d’explorer les liens de causalité possibles entre la vaccination COVID-19 et les décès à travers des autopsies et des analyses post mortem. Les résultats de cette nouvelle étude soulèvent des préoccupations quant à la sécurité des vaccins contre la COVID-19.
Le coronavirus SRAS-CoV-2 a touché plus 767.000.000 d’individus dans le monde et provoqué plus de 6.900.000 décès. Pour protéger la population, les gouvernements ont encouragé le développement rapide de vaccins. Mais de nombreux effets indésirables ont été associés à leur utilisation. Des chercheurs ont alors décidé de mener une nouvelle étude sur les liens entre les vaccins Covid-19 et les cas de décès. Ils ont validé le rapport se focalisant sur les liens entre les décès et la vaccination anti-covid, appuyé par des autopsies.
Une revue systématique basée sur l’analyse des résultats d’autopsie
Si les professionnels de la santé à la tête des campagnes de vaccination contre le Covid-19 ont toujours affirmé que « le vaccin Covid est un vaccin normal, sûr et efficace ». Cependant, des préoccupations persistent quant aux effets indésirables des vaccins, notamment en ce qui concerne les troubles neurologiques, sanguins et cardiaques.
Ces effets secondaires de la vaccination sont souvent liés à la difficulté du système immunitaire à s’adapter aux mécanismes de fonctionnement des vaccins.
Notons que le système de notification des évènements indésirables (VAERS) aux Etats-Unis a révélé plusieurs rapports d’évènements indésirables liés aux vaccins Covid. Ils incluent des cas de myocardites et de thrombocytopénie et même des décès. Tout cela a suscité des inquiétudes au sein de la communauté scientifique.
De nombreuses études ont été menées pour identifier des liens de causalité possibles entre la vaccination et les décès. Des chercheurs ont décidé d’entamer une nouvelle recherche sur le sujet. Cette fois, ils ont étudié des résultats d’autopsies et des analyses post-mortem.
Les auteurs de cette revue systématique ont exploité différentes bases de données incluant PubMed et ScienceDirect. Ils ont effectué des recherches manuelles en saisissant divers mots-clés comme « Vaccin contre le SRAS-CoV-2 », « Autopsie », « Post-mortem », « Vaccin contre le Covid-19 » ou encore « Nécropsie ». Leur objectif était d’accéder à des articles originaux ou des rapports de cas renfermant les résultats d’autopsie ou de nécropsie des décès survenant après l’administration de vaccins contre le Covid-19.
Les résultats
Les chercheurs ont réuni 678 études qui pourraient fournir des réponses à leur question. Après avoir éliminé les doublons, il ne restait plus que 116 articles comprenant 325 cas d’autopsie. 44 d’entre eux ont répondu aux critères d’évaluation établis au préalable. Ils ont permis aux auteurs de l’étude de découvrir que la vaccination contre le Covid-19 a provoqué directement ou contribué de manière significative à 73,9% des décès.
L’âge moyen des individus décédés était de 70,4 ans. Le système cardiovasculaire était le plus impliqué (49 %), suivi des systèmes hématologique (17 %), respiratoire (11 %) et d’organes multiples (7 %). Trois systèmes d’organes ou plus ont été affectés dans 21 cas.
Le délai moyen entre la vaccination et le décès était de 14,3 jours, la plupart des décès survenant dans la semaine suivant la dernière dose. Sur les 325 autopsies réalisées, 240 décès (73,9 %) ont été jugés directement liés à la vaccination COVID-19.
Les principales causes de décès étaient la mort subite cardiaque (35 %), l’embolie pulmonaire (12,5 %), l’infarctus du myocarde (12 %), la thrombocytopénie thrombotique induite par le vaccin (VITT) (7,9 %), la myocardite (7,1 %), le syndrome inflammatoire multisystémique (4,6 %) et l’hémorragie cérébrale (3,8 %).
Implications et limites de l’étude
Les auteurs ont déclaré que les résultats de cette recherche ont tendance à accroître les préoccupations concernant les effets secondaires des vaccins contre le Covid-19. Ils ont constaté une forte cohérence entre les nombreux articles qui ont signalé une hausse de mortalité après le déploiement des vaccins anti-Covid.
Toutefois, les méthodes utilisées dans cette étude ne sont pas parfaites. Ainsi, cette recherche ne permet pas de confirmer l’existence d’un lien entre la vaccination et les décès. D’autres enquêtes sont nécessaires et il faut les lancer le plus vite possible afin de limiter les risques et de prévenir les décès liés aux vaccins contre le Covid-19.
Pour rappel, en pleine campagne de vaccination COVID, des médecins allemands ont déjà alerté sur les dangers de cette injection expérimentale, en s’appuyant également sur des autopsies de personnes vaccinées décédées. Les autopsies du Professeur.Peter Schirmacher ont établi un lien de causalité entre vaccins anti-covid et 40% des décès qui sont apparus dans les 14 jours suivant la vaccination.
Face à cette surmortalité inquiétante, ces médecins avaient déclaré que chaque personne avait droit au consentement libre et éclairé face au vaccin, c’est-à-dire d’avoir le choix entre se faire vacciner ou non.
Covid et poissons rouges
14 juillet 2024 Claude Brasseur ESPRITS LIBRES 36
De plus en plus nombreux sont les adultes instruits qui se posent des questions sur l’épidémie Covid et 15 paires de faits sont réunis ici pour suggérer que nos maîtres en savaient beaucoup plus que nous sur le Covid et quelle était finalement leur motivation.
1) En 2018 des laboratoires pharmaceutiques ont massivement investi dans l’équipement de production de l’ARN messager synthétique, recherche encore sans résultats positifs en 2018 après 40 ans de recherche.
En 2019 le Covid de Wuhan est répandu par la Chine qui a chassé tous les étrangers de Wuhan alors que les Chinois l’éliminent vite chez eux par des mesures extrêmes.
On peut se demander s’il y a un lien entre ces deux réalités…
2) En mars 2020, la ministre de la Santé française, le médecin Agnès Buzyn, fait passer la chloroquine de médicament libre comme l’aspirine depuis 70 ans – et que des personnes prennent chaque jour de leur vie dans certaines applications – à médicament le plus dangereux.
Peu après madame Buzyn reçoit la Légion d’honneur.
Toujours en mars 2020, le docteur Raoult nous apprend que les Chinois, dans le cadre de recherches d’ordre général, ont découvert l’action de la chloroquine sur les coronavirus.
Un hasard ou a-t-on voulu empêcher de soigner le Covid ?
3) J’essaye d’obtenir de la chloroquine ce même mois de mars et dois en arriver à questionner “toute” la planète industrielle… L’interdiction de vendre de la chloroquine apparaît partout. Une pharmacie aux États-Unis fait exception et m’en a livré. Deux heures plus tard, elle refuse une commande complémentaire. À ce jour, sa vente reste libre dans le reste de la planète.
Quelle est la logique de cette situation ?
4) Au début de l’épidémie Covid, informé, le Président des États-Unis a invité les Américains à consommer de la chloroquine à titre préventif (comme je l’ai fait enfant au Katanga jusqu’à ce que la colonie élimine les anophèles porteurs de la malaria).
Le responsable de la santé aux États-Unis, le docteur Fauci, a alors fait disparaître la chloroquine des États-Unis et il a, lui aussi, reçu la Légion d’honneur.
Tout cela est-il cohérent ?
5) En France, 37 hôpitaux sur 1 300 sont préparés pour des épidémies graves. Eux seuls ont reçu les malades du Covid. Étonnant !
Nous avons cru à une saturation des hôpitaux, nous avons cru à un désastre sanitaire et il a été absorbé en France par 37 hôpitaux ? Sommes-nous naïfs ?
6) Au sommet de la terreur Covid , des équipes sanitaires circulent à Paris, dans les hôpitaux. Si l’on a un problème respiratoire et plus de 70 ans, on reçoit du Rivotril qui rend mortelles ces difficultés respiratoires.
Ainsi, un pic de mortalité des vieux a été obtenu en plus de celui des vieux des Ehpad privés de tout contact et déclarés “morts du Covid”.
On a vraiment l’impression qu’il fallait “tuer en masse” des vieux pour obtenir de bonnes statistiques…
7) L’ARN messager destiné aux 8 milliards de Terriens a été le premier à ne pas avoir réalisé un génocide des cobayes, ici nous, humains.
Pourtant 100 % des expériences qui avaient précédé laissaient craindre le pire… pire obtenu avec des animaux de laboratoire. On a eu de la chance !
8) Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, les Occidentaux ont interdit aux médecins de famille de soigner “cette sale grippe” et la plupart des médecins ont obéi.
À croire qu’on voulait, par la terreur, tester notre docilité.
9) Au Japon, en 2020, le Covid était là mais à peine perceptible.
En 2021 les autorités sanitaires japonaises ont cédé aux pressions de l’OMS et utilisé l’ARN messager synthétique. L’explosion du Covid a été violente et, depuis, le Japon connaît une mortalité supplémentaire de 20 %.
Aurais-je mal compris quelque chose ?
10) Les jeunes sportifs meurent rarement. Leur taux de mortalité a progressé de 40 fois avec l’injection de l’ARN messager synthétique. Est-ce vraiment tout à fait normal ?
11) Pour la première fois de l’histoire de la médecine, des médecins déclarent qu’être piqué à l’ARN messager synthétique, qui fait reproduire à nos cellules une partie, spike, du virus du Covid d’origine, engendre de meilleures protections que d’avoir ce Covid dans sa version , bien sûr actuelle. Même guéri, le patient sera piqué. Cela a-t-il un sens en médecine ?
12) Macron faisait face à une guerre où l’on décide tout par décret présidentiel. Il a d’ailleurs copié les États-Unis qui obéissaient à Fauci (la Belgique a copié la France mais sans prise de pouvoir par l’autorité). Pire que la France, la Suisse a foulé au pied la plupart de ses lois et a aussi copié largement la France.L’expérience médicale nous apprend que l’on ne vaccine jamais une population qui vit une épidémie.
Le contraire a été appliqué avec le Covid. Pourquoi ?
13) L’expérience médicale nous apprend que l’on ne vaccine pas si un médicament est disponible. Ici il y en avait trois : l’hydroxychloroquine, plus un antibiotique particulier, l’ivermectine, et l’Artemisia annua (plante largement utilisée dans plusieurs pays). J’observe que le ministre de la Santé Véran a empêché leur test en France malgré les 58 % de morts en moins à l’IHU de Marseille alors que tous les cas graves s’y précipitaient.
Comment expliquer cette curieuse attitude ?
14) Plus ambigu encore : la promotion a été faite du Remdésivir, médicament très coûteux, presque inutile, contre le Covid, mais détruisant souvent les reins des patients.
Comment a-t-on pu en arriver à ce paradoxe ?
La liste peut s’allonger mais ici on ne fait appel qu’à nos souvenirs et nous nous épargnons de fastidieuses références. Vous pourrez facilement vous rafraîchir la mémoire sur Internet.
Et à propos de souvenirs : aux USA, les 25 États républicains avaient 10 fois moins de victimes chaque jour du Covid que les États démocrates en 2020. Devinez pourquoi ?
Vis-à-vis du Covid , c’est l’État de Floride, dont le gouverneur Ron DeSantis a maintenu les libertés démocratiques, qui connaît le moins de décès. Est-ce un hasard ?
Voici un souvenir imprécis : le laboratoire pharmaceutique français Sanofi a refusé de livrer la chloroquine à l’IHU de Marseille et le Dr Raoult a dû se battre pour sauver ses malades.
La principale usine à chloroquine (à Taïwan ) a explosé, est détruite…
Et ma conclusion sera une question : si on demandait à Big Pharma un compte rendu complet de tous ses travaux et actions dans le domaine du Covid ? Si on demandait à nos responsables politiques pourquoi ils n’ont pas suivi l’exemple de Ron DeSantis ? Et j’ose ajouter : quel sera le prochain virus pour faire peur aux poissons rouges oublieux que nous sommes ?
Claude Brasseur
Espagne : les ex-ministres de la santé poursuivis après les décès d’enfants vaccinés Pfizer
ParLalaina Andriamparany 26 juillet 2024
Si au début de la crise covid, la vaccination a été présentée comme l’outil majeur pour contrer la propagation du virus. Les gouvernements et les agences de santé ont martelé l’efficacité des vaccins, insistant sur la réduction des risques de formes graves et la protection qu’ils offraient. Alors que les symptômes du Covid-19 sont légers sinon inexistants chez les enfants, l’Europe a donné son feu vert pour les injections ARN covid sur les bébés et enfants entre 6 mois et 4 ans. En Espagne, des enfants de 12, 13 et 14 ans sont décédés après avoir reçu des doses du vaccin expérimental Pfizer/BioNTech. Ils n’avaient aucun antécédent médical. Mais ils ont tous connu une mort subite suite à un problème cardiaque. Leurs parents ont alors décidé d’intenter une action en justice contre les anciens ministres de la Santé, Salvador Illa et Carolina Darias. Leur mort soudaine soulève des questions sur la sécurité des vaccins pour les enfants. Cette vaccination des enfants est-elle justifiée en matière de santé publique ? L’acceptation par l’opinion publique d’une telle politique n’est-elle pas le signe d’une orientation idéologique ?
Le 25 septembre 2023, une nouvelle affaire judiciaire secoue l’Espagne. Trois familles, endeuillées par la perte soudaine de leurs enfants après la vaccination contre la COVID-19, ont décidé de porter plainte contre d’anciens ministres de la santé, Salvador Illa et Carolina Darias. Les enfants, Juan José Quiró-3pez, Marvellous Ounanefe Johnson Andrews et Daniel Herce Rodriguez, âgés respectivement de 12, 13 et 14 ans, sont décédés de manière inattendue après avoir reçu des doses des lots controversés de la préparation expérimentale Pfizer/BioNTech. A cause des effets indésirables de la vaccination covid, nombreuses familles ne sont pas prêtes à vacciner leurs enfants. En effets, les effets indésirables de la vaccination Covid pour les enfants (comme chez les adultes) sont particulièrement à risque, les autorités sanitaires ont pourtant accéléré cette politique sanitaire mortifère qui repose sur le déni de réalité.
Mort subite après la vaccination
Juan José Quiros Lopez, Marvelous Ounanefe Johnson Andrews et Daniel Herce Rodriguez avaient respectivement 12, 13 et 14 ans. Ils étaient en excellente santé d’après leurs parents. Aucun d’entre eux ne présentait un antécédent médical. Mais, ils sont tous décédés après avoir reçu une injection Cominarty de Pfizer/BioNTech.
Daniel Rodriguez a reçu le lot FG7898 de l’injection expérimentale qui a été associé à plusieurs effets indésirables. Selon ses parents, il est décédé subitement sur le canapé. « Je pensais qu’il s’était endormi, mais ensuite il n’a pas voulu se lever », a raconté sa mère. Mais en réalité, le garçon est décédé.
Marvelous et Juan José ont en revanche reçu le lot FG9428 de Pfizer/BioNTech. L’un s’est effondré pendant une partie de football, tandis que l’autre est décédé dans la cour de l’école.
Les parents de ces trois adolescents ont décidé de porter plainte contre les anciens ministres de la Santé Salvador Illa et Carolina Darias pour « homicide par négligence grave, manipulation génétique, menaces, coercition, mise en danger de la santé publique, tromperie, abus de pouvoir et violation de l’intégrité morale avec atteinte à la vie ». Notons que les parents ont bénéficié de l’aide de l’équipe juridique de l’association de défense des droits humains Liberum lors de ce procès.
Ils accusent les anciens ministres d’avoir autorisé et promu l’utilisation de vaccins expérimentaux sans prendre en compte les risques potentiels pour la santé des enfants.
Des études en défaveur de la vaccination des jeunes
Les parents affirment que leurs enfants étaient “complètement en bonne santé” avant la vaccination. Cependant, les autorités sanitaires ont tenté de classer ces décès comme naturels, refusant d’envisager un lien avec les vaccins. “Nous voulons que justice soit faite et que d’autres parents suivent notre plainte”, ont-ils déclaré au portail The Objective.
Selon l’autopsie, Juan José et Marvelous sont décédés suite à une cardiopathie hypertrophique. Il s’agit d’un épaississement du muscle cardiaque. Quant à Daniel, il est décédé suite à une arythmie cardiaque.
Sous la pression de Liberum, l’Agence espagnole des médicaments AEMPS a publié des données sur les effets indésirables de quelques lots de ces injections expérimentales. L’AEMPS a révélé que 14 lots de vaccins contre la COVID-19 avaient causé 200 décès en Espagne.
Daniel, Marvelous et Juan José n’étaient pas les seuls à avoir subi un tel sort. D’autres effets secondaires graves du vaccin expérimental ont été aussi signalés. L’un des plaignants était devenu aveugle tandis que l’autre a perdu la mobilité de ses jambes. Les trois couples de parents demandent à ce que « justice soit rendue ». Ils espèrent aussi que d’autres parents ayant subi la même tragédie se joignent à eux dans ce procès.
Aux Etats-Unis, selon le journal The leadingreport, le CDC américain a publié sous couverture un rapport cinglant. D’après ce rapport, les vaccins ont causé le décès de milliers d’enfants et de jeunes adultes aux États-Unis alors qu’ils étaient conçus initialement pour leur offrir une protection contre les hospitalisations et le décès.
Malgré toutes ces études et ces constats, pour la saison automne/hiver, le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a dernièrement donné un avis favorable à l’administration du vaccin mis à jour de Pfizer à tous les individus de 6 mois et plus. Les autorités sanitaires européennes préfèrent fermer les yeux : les commandes avec Pfizer sont passées et continueront à l’être


